Ariane Bilodeau

Member's groups

  • Self-managed committee
    active 9 months ago

    Le comité autogéré espace éducation – FSM 2016 est actuellement composé d’organisations syndicales, d’associations étudiantes et de groupes communautaires ou citoyens qui travaillent sur une base volontaire à définir un espace ouvert et non coercitif, qui vise à favoriser la réflexion et l’échange autour des grandes questions qui concernent l’éducation.

    Toutes les personnes et tous les groupes qui désirent participer à nos travaux sont les bienvenus ! Le comité espère susciter des propositions d’atelier, élargir la mobilisation à l’échelle mondiale et faciliter les échanges sur cette importante question qu’est l’éducation lors du FSM 2016 à Montréal.

    Thématiques
     Les luttes pour l’accessibilité financière, géographique et sociale à l’éducation
     Les luttes pour l’amélioration des conditions de travail et d’étude
     Les luttes étudiantes actuelles
     Les luttes pour un financement public de l’éducation
     Les principes et les valeurs de l’éducation humaniste et émancipatrice
     Perspectives féministes de l’éducation
     Perspectives autochtones de l’éducation
     L’éducation au centre du développement durable
     L’éducation et la reconnaissance de la diversité
     L’éducation à la défense des droits et libertés
     L‘éducation populaire
     La formation à distance et nouvelles technologies
     La recherche pour qui pourquoi?
     La création, le développement et la transmission des savoirs
     L’avenir de l’enseignement et les nouvelles utopies

    Plus d’information : https://fsm2016.org/le-comite-autogere-espace-education-du-forum-social-mondial-2016/

    Public Group / 160 participants
  • Organization
    active 3 years, 11 months ago

    La FNEEQ est une organisation syndicale qui compte plus de 100 syndicats du secteur de l’éducation. Elle est présente dans 46 cégeps, 42 établissements d’enseignement privés et dans plusieurs institutions universitaires, dont 10 syndicats de chargé-es de cours, le syndicat des tutrices et des tuteurs de la Télé-Université, l’Association des étudiants salariés diplômés de l’Université McGill et les chargé-es d’enseignement de l’École de technologie supérieure.
    La FNEEQ couvre tous les ordres d’enseignement partagés entre le secteur public et le secteur privé du système d’éducation québécois. Elle est l’organisation syndicale la plus représentative de l’enseignement supérieur au Québec. La FNEEQ est affiliée à la confédération des syndicats nationaux (CSN) qui compte 300 000 membres des secteurs public et privé regroupés au sein de plus de 2000 syndicats.
    En plus de défendre les droits primordiaux des travailleuses et des travailleurs de l’éducation, la FNEEQ, par l’intermédiaire de ses comités, travaille sur diverses problématiques actuelles et nouvelles de l’éducation, la précarité dans l’enseignement, la retraite, la santé-sécurité au travail, la condition des femmes, les questions internationales, etc.
    La FNEEQ pratique un syndicalisme favorisant l’autonomie, mais en misant sur les alliances les plus larges possible, nationales et internationales, pour permettre de lutter ensemble et solidairement contre les attaques constantes aux syndicats et à l’éducation.

    Public Group / 56 participants
  • Initiative
    active 3 years, 9 months ago

    Tenir des états généraux en enseignement supérieur au quebec en fédérant tous les acteurs de la communauté universitaire : enseignants permanents ou contractuels, étudiants, personnel de soutien, professionnels de recherche, administrateurs, et des membres de la société civile et la population

    Objectifs : organiser la résistance contre les dérives néolibérales de l’enseignement supérieur : baisse de la qualité et marchandisation, précarisation

    – Si vous êtes intéressé(e) par cette initiative, appuyer sur le bouton « suivre ce groupe » ci-dessous.

    Public Group / 3 participants
  • Initiative
    active 3 years, 9 months ago

    Synthèse de l’assemblée de convergence sur le droit à l’éducation

    Le présent document est un document de travail qui tente de regrouper par thème les interventions lors de l’assemblée de convergence du 12 août 2016 sur le droit à l’éducation.

    Facteurs qui entravent le droit à l’éducation

    · Politiques d’austérité qui restreignent les services et l’accessibilité géographique et financière à l’éducation (scolaire et extrascolaire)

    • Pression des entreprises et des gouvernements pour soumettre l’éducation aux besoins des entreprises

    • Tarification de l’éducation

    • Appauvrissement des curriculums

    • Marchandisation et commercialisation de l’éducation et des savoirs

    • Standardisation des contenus et des modes d’enseignement et des processus néolibéraux d’évaluation internationaux (ex. PISA) qui mènent à la marchandisation de l’éducation

    • L’obscurantisme et la dévalorisation des savoirs scientifiques

    • Persistance des stéréotypes et discrimination fondée sur le genre

    • Principe de l’excellence comme facteur d’exclusion

    • Performance, concurrence et individualisme

    • Dévalorisation de l’école et la profession enseignante

    • Injustice fiscale

    Ceci s’explique par :

    • le désengagement des États dans le financement de l’éducation;

    • la diminution des revenus de l’État de l’évasion fiscale;

    • la multiplication des accords de libre-échange;

    • la diminution des aides sociales et des budgets de lutte à la pauvreté;

    • l’aide publique au développement qui va peu en éducation et souvent en appui au secteur privé;

    • la commercialisation de l’éducation;

    • les mouvements et idéologies néolibéraux et austéritaires;

    • négligence des enjeux liés à l’éducation de base et de l’apprentissage tout au long de la (notamment l’alphabétisation et éducation des adultes);

    • le retrait progressif du financement par l’État de l’éducation / absence de financement adéquat;

    • la philantocratie et colonisation des savoirs;

    • la précarisation générale de la profession enseignante;

    • la détérioration des liens entre enseignement supérieur et recherche;

    • la marchandisation du savoir et de la formation;

    • l’emprunt au privé des modèles de gestion;

    • les revendications d’assouplissements des structures et des règles administratives;

    • la guerre (militarisation) et l’instabilité politique et le terrorisme (entrave au droit à l’éducation : ex. Boko Haram).

    ENJEUX INCONTOURNABLES ET ACTIONS IMPORTANTES

    Thème large 1 : Accessibilité, équité, gratuité et inclusion

    · promouvoir la gratuité scolaire et l’accès universelle à l’éducation;

    · défendre l’éducation publique ;

    · mobilisation des ressources nationales pour un financement adéquat de l’éducation publique par une fiscalité juste et transparente;

    · réaffirmer le droit à une formation initiale et du perfectionnement et formation continue pour toutes et tous les enseignant-es ;

    · défendre la diversité et des identités culturelles, sociales, et religieuses;

    · promouvoir l’accroissement de l’imposition des entreprises;

    · reconnaître le droit de migrants à l’éducation ;

    · défendre une école plus inclusive à tous les ordres d’enseignement;

    · renforcer la lutte au décrochage scolaire des jeunes filles ;

    · combattre la sous-scolarisation des jeunes filles (en éduquant à la sexualité notamment);

    · s’attaquer à la violence basée sur le genre en milieu scolaire pour promouvoir l’accès et le maintien de toutes et tous les étudiant-es à l’éducation ;

    · mieux encadrer les filles lors du retour à l’école;

    · s’attaquer aux stéréotypes de genre toujours présents dans les salles de classes et dans la société en général;

    · former les enseignant-es pour contrer les stéréotypes de genre;

    · concevoir l’école comme service public et une responsabilité collective;

    · identifier et dénoncer les différents visages de la privatisation de l’éducation;

    · développer l’éducation populaire dans son milieu comme pédagogie et pratique d’émancipation sociale;

    · former des enseignant-es autochtones et revoir nos curriculums en lien avec l’histoire et les réalités autochtones;

    · inclusion sociale comme voie d’entrée, augmentation des étudiant-es en situation de handicap invisible, assouplissement des structures ;

    · former les professeur-es sur la pédagogie de différenciation, définir mieux intégration vs inclusion;

    · travailler avec les syndicats pour démystifier l’inclusion auprès des professeurs;

    · créer des lieux pour soutenir les étudiant-es autochtones dans les institutions post-secondaire;

    · stopper les dérives de l’éducation : éducation axée vers l’emploi seulement;

    · diminuer le fardeau financier pour les étudiants-salaire minimum (salaire des étudiant-es).

    Thème large 2 : Mobilisation, alliance, solidarité et diversité

    · renforcer ou créer les plates-formes et des alliances pour augmenter le rapport de force et coordonner nos efforts aux échelles locale, nationale et internationale;

    · développer la solidarité interne et intersyndicale;

    · renforcer le travail intersyndical et international visant à définir des cibles et des actions communes (reconstruire le sens de la communauté et du collectif);

    · soutenir et encourager la présence et la participation des gens du Sud au FSM et aux instances internationales;

    · clarifier les rôles des actions dans l’éducation des enfants : école, famille, mouvements d’éducation de jeunesse, société;

    · dénoncer la criminalisation de l’action collective;

    · promouvoir l’éducation critique aux médias et faire la promotion des médias libres;

    · dénoncer d’une même voix les pays qui s’attaquent à l’école, à la liberté d’expression, à la liberté académique pour des raisons religieuse ou politique (ex. la Turquie, Haïti, et autres).

    Thème large 3 :

    Se réapproprier les enjeux en éducation par une intensification de l’échange d’information, de partage des stratégies et se coordonner pour créer une plus grande mobilisation sociale autour de l’éducation

    · se mobiliser et se joindre au mouvement de contestation de traité de libre-échange pour s’assurer d’en exclure l’éducation et les services publics en général;

    · développer des plates-formes pour s’organiser et agir dans un même sens;

    · demander des comptes aux gouvernements sur leurs engagements en matière d’aide internationale et d’éducation publique de qualité;

    · diffuser largement l’information sur les stratégies gagnantes;

    · débattre de la mise en place d’un fonds mondial public pour financer l’éducation de qualité pour tous et toutes;

    · accélérer le travail d’éducation à la solidarité en collaboration avec les gens du sud;

    · créer un fonds mondial public pour financer la production du savoir et la recherche;

    · sensibiliser les jeunes du nord aux réalités du sud;

    · faire la promotion de nos luttes dans les médias;

    · établir des priorités et un calendrier de travail;

    · intensifier la coordination à l’échelle internationale des acteurs en éducation;

    · promouvoir des projets humanistes égalitaires, émancipateurs et critiques de la société actuelle;

    · renforcer ou créer des liens intergénérationnels dans les luttes en éducation;

    · créer des instances de dialogue et d’échange entre les actions de l’éducation des jeunes : famille, école, mouvement de jeunes;

    · participer aux instances qui regroupent les précaires en éducation;

    · investir les structures locales de gestion des établissements scolaires;

    · renforcer les liens intersyndicaux localement, nationalement et internationalement;

    · s’attaquer à la gouvernance des institutions de l’enseignement supérieur (une collégialité qui assure une représentativité de l’ensemble de la société);

    · renforcer les liens qu’entretient l’école avec la communauté (l’école fait partie de l’environnement social);

    · réaffirmer notre volonté commune d’une lutte pour le droit à l’éducation pour toutes et tous;

    · se réapproprier notre métier d’enseignant et s’inspirer de projets qui fonctionnent.

    PLAN D’ACTION

    · au Nord, prendre part à la lutte du 15$ (salaire minimum à 15$) pour permettre entre autres aux étudiant-es une plus grande autonomie et une qualité de vie dans leur apprentissage;
    · organiser des États généraux en enseignement supérieur (au Québec) en invitant la société civile à y participer (exemple de thème : sensibiliser sur l’inclusion); voir initiative xxxxxx
    · diffuser et reprendre le communiqué pour la paix en Colombie;
    · dénoncer les arrestations et les congédiements arbitraires en Turquie en demandant le retour à la démocratie ;
    · participer à la journée mondiale contre la précarité du travail scientifique en enseignement le 15 décembre 2016 ; voir initiative xxxxxx
    · recenser les fondations et les entreprises pour contrer la philantrocratie dans la perspective de les exclure de l’éducation;
    · prendre part aux luttes globales contre la marchandisation de l’éducation le 15 octobre 2016 (calendrier des actions de ATTAC) ;
    · s’inscrire dans les grandes campagnes de protection des services publics et de luttes contre les politiques austéritaires; voir initaitive xxxxx
    · demander aux gouvernements de rendre des comptes en matière d’aide internationale à l’éducation
    · demander aux gouvernements d’élargir l’accessibilité aux étudiant-es en situation de handicap;
    · participer au actions coordonnées contre les traités et les accords de libre-échange et revendiquer qu’on exclut le secteur de l’éducation; voir initiatives xxxx
    · boycotter les évaluations néo-libérales internationales dans le respect des contextes nationaux.

    Cette initiative a été présentée à l’assemblée de convergence : https://fsm2016.org/en/activites/assemblee-de-convergence-de-lespace-education/

    Pour plus d’information sur cette initiative, cliquer sur le bouton Initiative dans le menu sous la description.

    Public Group / 3 participants