CRÉATION ET RÉSILIENCE Le précieux pouvoir de l’inconsolable.

12 Août 2016  18h00 - 19h30

Cet événement ayant lieu à la SAT est réservé aux 18 ans et plus.

CRÉATION ET RÉSILIENCE
Le précieux pouvoir de l’inconsolable.

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LANGUES : Français, Espagnol avec traduction simultanée Ang-fr-esp.
CONFÉRENCIERS : Manon Barbeau, Tarcila Rivera Zea et Melissa Mollen-Dupuis
ORGANISATEURS : Wapikoni mobile.
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Comment les blessures intimes et collectives peuvent-elles engendrer et façonner des leaders ?
Animées du précieux pouvoir de l’inconsolable, la militante quechua Tarcila Rivera Zea, membre élue de l’instance permanente de l’ONU sur les questions autochtones, l’Innue Melissa Mollen Dupuis, cofondatrice d’Idle no more Québec et la cinéaste Manon Barbeau, cofondatrice du Wapikoni mobile, témoignent de leur trajectoire de vie, de leur combat inlassable pour la justice sociale autochtone et partagent leurs rêves.
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How can intimate and collective injuries engender and shape leaders ?
Animated by the precious power of inconsolable, Quechua militant Tarcila Rivera Zea, elected member of the Permanent Forum of the United Nations on Indigenous Issues, the Innu Melissa Mollen Dupuis, co-founder of Idle no more of Quebec and filmmaker Manon Barbeau, co-founder of Wapikoni talk about their life paths, their tireless struggle for Aboriginal social justice and share their dreams.

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BIOS :

• Manon Barbeau, Fille du peintre et sculpteur Marcel Barbeau et de la poétesse Suzanne Meloche, Manon Barbeau est une enfant de Refus global, ce manifeste révolutionnaire ayant marqué l’histoire du Québec moderne. Depuis plus de trente ans, Manon Barbeau a œuvré comme cinéaste pour plusieurs organismes, notamment Télé-Québec et l’Office national du film du Canada (ONF). Elle a réalisé plusieurs documentaires et en 2003, et fondé le Wapikoni mobile en collaboration avec le Conseil de la nation Atikamekw et le Conseil des Jeunes des Premières Nations avec le soutien de l’Assemblée des Premières Nations du Québec et du Labrador et l’Office national du film du Canada. Manon Barbeau a été nommée Fellow Ashoka en 2009 et Officière de l’Ordre national du Québec en 2014. Elle a également reçu le prix Albert-Tessier, la plus haute récompense en matière de cinéma au Québec. Le Wapikoni a reçu le prix de l’innovation interculturelle 2014 de l’UNAOC (Alliance des civilisations des Nations Unies) et du Groupe BMW.
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Manon Barbeau, daughter of painter and sculptor Marcel Barbeau and poet Suzanne Meloche, Manon Barbeau is a child of Refus Total, the revolutionary manifesto that marked the history of modern Quebec. For over thirty years, Manon Barbeau has worked as a director for several organizations, including Télé-Québec and the National Film Board of Canada (NFB). She has made several documentaries and in 2003, founded the Wapikoni Mobile in collaboration with the Council of the Atikamekw Nation and the Council of Young First Nations with the support of the Assembly of First Nations of Quebec and Labrador and the Board National Film Board of Canada. Manon Barbeau was named Ashoka Fellow in 2009 and Officer of the National Order of Quebec in 2014. She also received the Albert Tessier Award, the highest award in cinema matters in Quebec. The Wapikoni received the award for intercultural innovation UNAOC 2014 (United Nations Alliance of Civilizations) and the BMW Group.

Manon Barbeau, hija del pintor y escultor Marcel Barbeau y de la poetisa Susana Meloche, Manon Barbeau es una niña del Rechazo Mundial, este manifiesto revolucionario que marcó la historia del Québec moderno. . Desde hace más de treinta años, Manon Barbeau ha trabajado como directora de varias organizaciones, incluyendo Télé-Québec y el National Film Board de Canadá (NFB). Ha realizado varios documentales y en el 2003, fundó el Wapikoni móvil en colaboración con el Consejo de la Nación Atikamekw y el Consejo de los Jóvenes de las Primeras Naciones con apoyo de la Asamblea de las Primeras Naciones de Québec y Labrador y la Junta National Film Board de Canadá. Manon Barbeau fue nombrada Fellow de Ashoka en 2009 y Oficial de la Orden Nacional de Québec en 2014. También recibió el Premio Albert Tessier, el premio más importante en materia de cine en Québec. El Wapikoni recibió el premio a la innovación intercultural UNAOC 2014 (Alianza de las Civilizaciones de las Naciones Unidas) y del Grupo BMW.

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• Melissa Mollen-Dupuis est innue et vient d’Ekuanitshit, sur la Côte-Nord. À travers son travail d’animatrice à Native Montreal ou pendant ses 13 ans d’animation au Jardin des Premières Nations, elle expose et partage la richesse culturelle autochtone à la communauté de Montréal. C’est à travers les arts visuels, l’animation, la vidéo, la performance et le conte, qu’elle est amenée à explorer des avenues contemporaines d’interprétation de la culture des Premières Nations. Comédienne dans plusieurs séries autochtones à la télévision, elle est aussi impliquée dans le milieu culturel et communautaire autochtone avec le Réseau pour la stratégie urbaine de la communauté autochtone à Montréal, le Wapikoni Mobile et Idle No More QC.
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Melissa Mollen Dupuis is Innu and comes from Ekuanitshit on the North Shore. Through its work to host Native Montreal or during its 13 years of animation at the First Nations Garden, it exposes and sharing indigenous cultural wealth to the community of Montreal. It is through the visual arts, animation, video, performance and storytelling, it is required to explore contemporary avenues of interpretation of the First Nations culture. Actress in several Aboriginal series on television, she is also involved in Aboriginal cultural and community with the Network for Urban strategy of the Aboriginal community in Montreal, the Wapikoni Mobile and Idle No More QC.

Melissa Mollen-Dupuis es Innu y viene de Ekuanitshit en la costa norte. A través de su trabajo de animadora a Nativa Montreal o durante sus 13 años de animación en el Jardín de las Primeras Naciones, expone y comparte la riqueza cultural autóctona a la comunidad de Montréal. Es a través de las artes visuales, animación, vídeo, la performance o actividad artística y el cuento, que ella aporta para que se explore las vías contemporáneas de la interpretación de la cultura de las Primeras Naciones. Humorista en en varias series autóctonas para la televisión, ella también está implicada en el medio cultural autóctono y comunitario con la Red para la estrategia urbana de la comunidad autóctona en Montréal, Wapikoni Mobile e Idle No More QC.

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Tarcila Rivera est la présidente de Chirapaq, un centre culturel autochtone au Pérou. Militante quéchua d’Ayacucho, Tarcila a passé plus de 30 ans de sa vie à défendre et à obtenir la reconnaissance des peuples et des cultures autochtones du Pérou.
Sa contribution a mené à la création de l’Atelier permanent des Femmes autochtones des Andes et de l’Amazonie du Pérou, du Forum international des femmes autochtones, un organisme ombrelle à l’international, et le Réseau continental des femmes autochtones des Amériques. Elle a été membre du Groupe consultatif mondial de la société civile de ONU FEMMES. Récemment, elle a été élue en tant que membre de l’Instance permanente des Nations Unies sur les questions autochtones pour 20l7-20l9.

À l’âge de 10 ans, Mme Rivera est devenue travailleuse domestique en échange d’un accès à l’éducation. Elle n’a appris l’espagnol qu’à l’âge de 11 ans. Elle a fondé Chirapaq en 1986, d’abord pour aider les enfants quechuas dont les parents avaient été assassinés par les guérilleros du Sentier lumineux. Elle a conduit Chirapaq à devenir une organisation de premier plan pour les droits des femmes autochtones, des enfants et des jeunes.

Tarcila Rivera Zea is the Executive President of Chirapaq, an indigenous cultural center in Peru. Tarcila is a Quechuan activist from Ayacucho, Peru, who has devoted over 30 years of her life to defend and seek recognition and acknowledgment of Peruvian indigenous peoples and cultures.

Her contributions have resulted in the creation of the Permanent Workshop of Andean and Amazonian Indigenous Women of Peru, the International Forum of Indigenous Women, which is a global umbrella, and the Continental Network of Indigenous Women of the Americas. She has served as a member of Global Advisory Group of Civil Society of UNWOMEN. Recently, she was elected as member of the UN Permanent Forum of Indigenous Issues for 20l7-20l9.

When she was 10 years-old, Ms. Rivera became a domestic worker in exchange for education, learning Spanish only at age 11. She founded Chirapaq, in 1986, initially to help Quechua children whose parents had been murdered by Shining Path guerillas. She has led Chirapaq to become a leading agency for the rights of indigenous women, children and youth.

12 Août 2016  18h00 - 19h30
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Dernière modification
1 August 2016
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